Visite de Pascal Fleury ancien joueur des Harlem Globettroters


 

Dans le cadre de la Semaine de la persévérance scolaire, les élèves du 2e et 3e cycle de l’école Pie-XII ont eu la chance d’assister à une conférence de Pascal Fleury qui peut difficilement passer inaperçu à 5 pieds 26 pouces comme il se plaît à le dire (7 pieds 2 pouces, vous l’aurez deviné). L’ancien membre des Harlem Globetrotters demeure un joueur apprécié des jeunes non seulement par sa stature imposante, mais aussi par ses compétences comme conférencier. Il est donc passé à l’école pour y rencontrer les élèves afin de leur parler de son parcours et cela avec beaucoup d’humour. Pendant plus d’une heure, l’ancien joueur des Harlem Globetrotters, de l’équipe du Canada et du Matrix de Montréal (maintenant Le Royal) a bien démontré que pour réussir il faut être persévérant, faire les bons choix et travailler à la sueur de son front. Devant une foule de jeunes emballés, Pascal Fleury a parlé des différentes étapes qui ont jalonné sa carrière. L’homme de 38 ans a fait le tour du monde en jouant au basket-ball. « J’ai gagné ma vie en jouant », insiste-t-il. Même s’il ne veut pas vivre avec des suppositions, on est en droit de se demander ce qu’il aurait pu lui arriver s’il avait découvert ce sport avant l’âge de 17 ans. « J’ai toujours été attiré par ce sport, mais dans ma région (St-Jean-sur-le-Richelieu), il n’y avait pas d’équipe scolaire. Le volleyball était plus populaire », a-t-il raconté. Une fois qu’on lui a mis un ballon orange dans les mains, c’était impossible de lui enlever. Il a joué au collégial avant de se tourner vers les universités américaines. Plusieurs équipes de la NBA ont démontré de l’intérêt à son égard, en 1995, alors qu’il se prépare à participer à son premier camp, les joueurs déclenchent la grève. « Ils ont ensuite commencé la saison en décembre, avec un camp d’une semaine, donc pas vraiment de place pour que les nouveaux joueurs fassent leur nom », analyse le Lorrain. En 1997, une autre porte s’ouvre, mais se referme aussitôt parce qu’une autre grève vient tout gâcher. Il aura fait le tour du monde avec les Harlem Globe Trotters pendant un an. Ensuite, il a joué à Porto-Rico, en Bolivie, en Colombie, à Taïwan, au Liban et au Québec avec le Royal et le Matrix. Entre-temps, il a porté les couleurs de l’équipe nationale.

Un très bel exemple de réussite et une belle preuve de « quand on veut, on peut ! » !